Bogotá

En cette première matinée colombienne, Soffia me prépare un met typique : une arepa, un pain de maïs blanc ou jaune, que l’on garnit de ce que l’on souhaite. Soffia me sert mon arepa avec du fromage, du jambon, un mélange de tomates, persil et ail, et un oeuf : un vrai délice ! Quant à eux, ils s’offrent un petit déjeuner à la française avec les pains au chocolat que je leur ai fraîchement (peut-on vraiment encore dire ça après quinze heures de vol?) rapportés et qui leur ont tant manqué.

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Premier repas colombien

Le programme du jour est relativement calme et léger car il me faut m’habituer à l’altitude. En effet, la capitale s’élève à 2610 mètres et pour la petite parisienne que je suis, l’acclimatation est assez rude. Il m’est difficile de respirer correctement et je ressens quelques étourdissements ainsi qu’un mal de crâne persistant.

L’après-midi donc, Adeline m’emmène avec son amie Alexandra visiter Zipaquirá connue pour sa cathédrale de sel. Cet ensemble, construit à 180 mètres de profondeur dans une mine de sel, rassemble quatorze petites chapelles, boutiques, un café, une salle de projection et dans la nef principale, la plus grosse croix de sel du monde dans une église souterraine. La visite est sympa mais très touristique.


Le soir, Soffia, qui est excellente cuisinière, nous régale d’un délicieux poulet rôti avec des pâtes de riz et légumes. Épuisée par le décalage horaire et l’altitude, je ne tarde pas à aller me coucher.

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La journée du lendemain est consacrée à la visite de la capitale elle-même. Première découverte : le centre commercial colombien. Non je ne suis pas déjà en manque de shopping, mais comme je compte rester un mois ici, il me faut acheter une carte sim locale pour être plus facilement joignable. La mission se révèle plus compliquée que prévue avec mon espagnol approximatif, et avec beaucoup d’aide d’Adeline, je parviens à dégoter un contrat prépayé de trente jours pour une dizaine d’euros avec l’opérateur Claro, le plus répandu du pays.

Pour le reste de la journée, je flâne dans le quartier touristique de La Candelaria, principalement piétonnier, traverse la Plaza de Bolivar et achète un ticket d’entrée (3000 pesos = 1 euros) pour le très célèbre Museo del Oro regroupant la plus large et belle collection d’orfèvrerie du continent. Et en effet les objets sont superbes. Je déplore cependant un manque d’explications détaillées de chaque pièce, le mieux étant donc de se joindre à l’une des visites guidées. Il me faut toutefois près de deux heures pour faire le tour complet des lieux.

Je me rends ensuite jusqu’au terminal de bus pour acheter mon billet vers ma prochaine destination. En effet, je décide de ne pas prolonger mon séjour ici car le coup de coeur ne prend pas. Bogotá est une immense ville découpée en plusieurs niveaux de richesses du nord au sud, du plus aisé au plus pauvre. La différence des classes sociales se voit et se ressent. Nombreux sont les bogotanais qui me mettent en garde contre les vols à l’arrachée. Forcément, un sentiment de malaise s’installe et comme toujours depuis que je voyage seule, j’apprends à faire confiance à mon instinct, quand le feeling n’y est pas inutile d’insister. Je décide donc de partir le lendemain pour Villa de Leyva, ville coloniale à environ quatre heures au nord de Bogotá.

Dernière soirée chez Soffia qui me montre son atelier de confection de bijoux, j’en ai les mirettes qui brillent.
Un immense merci à toute la famille pour votre immense gentillesse et pour m’avoir accueillit les bras grands ouverts !

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